Amour & sexualité

Amour & sexualité

Moi et les autres

A l’adolescence, il n’y a pas que le corps qui change : les relations, les sentiments aussi. La puberté rend plus fragile, on n’est pas sûr de soi, on se regarde, seul dans le miroir, et on se demande comment les autres nous voient. Suis-je normal ? Devenir adulte, homme ou femme, au plan physique, psychique et social, se construit progressivement. On ressent de nouvelles émotions et sensations, l’attirance et le désir pour l’autre peuvent apparaître. Vais-je être capable d’aimer ou d’être aimé ? un homme ou une femme ?

Ces questions ne se règlent pas sous le regard des parents, on a besoin de distance et d’intimité (ce n’est plus à eux de s’occuper de tout, surtout pas de ranger ma chambre et fouiller dans mes affaires !). Par contre, comme toute relation amicale ou sociale, les relations amoureuses exposent au regard de l’autre. Jamais facile, surtout si on a une maladie qui se voit (cicatrices, appareils…) ou même si elle ne se voit pas mais qu’elle empêche de se sentir pleinement « comme les autres » ? Cela nécessite de réfléchir à ce qu’on dit de soi et de son histoire, ce qu’on souhaite partager et ce qu’on préfère garder pour soi.

Sexualité

Il n’y a pas d’âge « normal » pour les premières relations amoureuses ni de normes pour la sexualité ou les rapports sexuels. C’est un choix très personnel, qui dépend du moment où l’on se sent prêt au plan intime, et du ou de la partenaire. Le plus important est de se respecter l’un et l’autre et de ne rien faire sans son consentement.

Lorsque qu’on envisage d’avoir des rapports sexuels, il faut aussi penser à ce qu’on va faire pour éviter une grossesse non désirée ou une infection sexuellement transmissible.

L’accès à la contraception et aux préservatifs est facilité par plusieurs dispositifs, notamment pour les jeunes : centres de planification familiale, infirmeries scolaires, médecins traitants, pharmaciens… Les moyens efficaces sont la pilule (il en existe plusieurs types, permettant un choix adapté en fonction d’éventuelles contre-indications liées à la maladie), le préservatif (contraception moins efficace que la pilule, mais qui protège contre les infections sexuellement transmissibles), le dispositif intra-utérin (= stérilet) et l’implant.

Il y a beaucoup de sites qui donnent des informations utiles et validées en matière de sexualité et de contraception :

En cas de maladie ou/et de traitement au long cours, il faut se renseigner auprès de l’équipe soignante (médecin, infirmière) pour savoir s’il existe des contre-indications (par exemple pour la pilule) ou des précautions particulières à prendre. Les sites des associations de patients donnent également de bonnes informations sur ces sujets. Important : toutes ces questions sont couvertes par le secret médical, que l’on soit, mineur ou majeur, et c’est à chaque jeune de décider ce qu’il souhaite en dire ou pas à ses parents.

A noter, en cas de rapport sexuel sans contraception efficace (oubli de pilule ou accident de préservatif), une grossesse peut être évitée par la contraception d’urgence, le Norlevo, souvent appelée « pilule du lendemain ». C’est une mauvaise appellation car elle marche mieux le plus tôt elle est prise, dès les premières heures, son efficacité diminuant au delà de 48 heures et ne dépassant pas 3 jours après le rapport. Elle est facile à obtenir en pharmacie (gratuite pour les mineures), en infirmerie scolaire ou en centre de planification familiale. Ses contre-indications médicales sont très rares. Il existe une autre contraception d’urgence (EllaOne) qui marche jusqu’à 5 jours après le rapport sexuel, mais elle est sur ordonnance d’un médecin ou dans les centres de planifications.

 

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